This is what you came for

THE BARЯA MOVEMENT (ft. Els Dietvorst)

Du au

CENTRALE | hall

L’exposition This is what you came for (28.04 > 18.09.2022) est un projet d’Els Dietvorst et du BARЯA MOVEMENT à la CENTRALE for contemporary art et à Bozar, dans le cadre du BelgianArtPrize.

La lauréate du BelgianArtPrize 2021 Els Dietvorst (°1964, Kapellen) est une artiste plasticienne et une cinéaste qui vit et travaille dans le sud-est de l’Irlande depuis 12 ans. Le dialogue, l’expérimentation et l’intuition sont des stratégies récurrentes dans son travail. Depuis les années 1990, les questions sociétales telles que la migration, le racisme et le changement climatique la fascinent. Elle étudie la condition humaine, ce qui se traduit dans son œuvre par des thèmes tels que la vie et la mort, la peur, l’aliénation et le désir.

L’exposition This is what you came for est conçue comme une rencontre et une invitation. La proposition est née des actions et des créations presque rituelles qu’Els Dietvorst a entamées pendant le lockdown dû au Covid 19. This is what you came for à la CENTRALE et Bozar crée une onde fluide entre les deux lieux où l’un reflète l’autre. Un mélange de sculpture, d’installation, de vidéo et de performance vous fera découvrir l’univers d’Els Dietvorst, qui est toujours à la recherche de liens avec les gens et crée des lieux de rencontre.

The BARЯA MOVEMENT, (BE) ACM, Sadrie Alves, Angela Alsouliman, Alex Akuete aka Xray, Simon Arazi, Stefania Assandri, Els Dietvorst, Aurelie Di Marino, Daria Likhovitckaia, Flor Maesen, Asia Nyembo Mireille, Laurence Petrone, Philippe Vandenberg, Y, Yi Zhang, Honey Zinzs. (IRL) Laoise Garvey, Maria Cahill, Annette Doran, Sandra Whelan, Aine O’Grady, Mary Verling, Fiona Power, Ingrid Schumacher.

   

En collaboration avec visit.brussels

Avec le soutien de la Fédération Wallonie-Bruxelles

Exposition

CENTRALE | hall
Place Sainte-Catherine 44
1000 Bruxelles
MER > DIM 10:30 > 18:00

TICKETS
8,00 € // 4,00 € // 2,50 € // 1,25 € // 0 €

Premier dimanche du mois à 11h30 : visite guidée offerte avec le ticket d’entrée

Il vous reste 85 jour(s)
pour découvrir l’exposition

Artist

Oussama Tabti

Alien

Du au

CENTRALE | box

Oussama Tabti présente l’exposition Alien à la CENTRALE | box (28.04 > 18.09.2022). Son œuvre interroge une géopolitique hermétique, faite de frontières infranchissables et de cultes qui se replient sur eux-mêmes.

Ellis Island est une petite île située dans la baie de New York. Dans la première moitié du XXème siècle, elle abrita le poste d’inspection des immigrant.e.s le plus fréquenté des États-Unis. De 1892 à 1954, près de 12 millions d’entre eux.elles, arrivant au port de New York et du New Jersey, y ont été mis.es en quarantaine, inspecté.e.s, ausculté.e.s et interrogé.e.s.

Augustus Frederick Sherman était un fonctionnaire du bureau de l’immigration d’Ellis Island. L’une de ses missions consistait à photographier les immigrant.e.s à leur arrivée sur l’île. C’est ainsi que fut saisie la photographie d’un homme venu d’Algérie en 1905. Ce cliché a été tout simplement répertorié sous le nom d’Algerian Man.

En 2018, alors qu’il prévoyait une résidence d’artiste à Triangle Brooklyn soutenue par la fondation AFAC, Oussama Tabti se penche sur le parcours de ce personnage et sur son portrait intrigant. Cependant, l’artiste se voit lui-même confronté à une dure réalité administrative et, ironie du sort, il n’obtient jamais de réponse à sa demande de visa.

En liant sa propre expérience à celle de cet immigrant du début du XXème siècle, l’artiste questionne la difficulté de se mouvoir dans un monde partagé entre l’ouverture à la diversité et à la différence, et le repli sur soi.

Lauréat de la Ville de Bruxelles, Prix Art Contest 2020

Avec le soutien de la Fédération Wallonie-Bruxelles

© Augustus F. Sherman, Algerian man, 1910 | Source : The New York Public Library Digital Collection

Exposition

CENTRALE | box
Place Sainte-Catherine 44
1000 Bruxelles
MER > DIM 10:30 > 18:00

TICKETS
0 €

Il vous reste 85 jour(s)
pour découvrir l’exposition

Artist

Commissaire

  • Tania NASIELSKI

Helen Anna Flanagan

Deeply, Madly

Du au

CENTRALE | lab

Helen Anna Flanagan présente le projet Deeply, Madly à la CENTRALE | lab (28.04 > 18.09.2022). Un work-in-progress comprenant un film, une installation, des aquarelles et plus encore.

Accablée par une peur irrationnelle d’être poussée sur les rails du métro, une femme s’interroge sur la signification de tomber : tomber à plat, tomber éperdument amoureuse, tomber de sommeil, ou dans une piscine en vacances, cette fois sur une île grecque lointaine, à 2 heures du matin. L’eau est un élément omniprésent. Les vagues ne cessent de se briser, faisant de Deeply, Madly une véritable obsession pour les moments où l’on est en mouvement, dans un état d’entre-deux – corps, émotions et temps qui succombent tou.te.s aux forces gravitationnelles – qu’il s’agisse du mal d’amour, du burlesque ou du macabre.

Le film Deeply, Madly sera tourné en deux phases tout au long de l’année 2022 et s’appuiera sur les changements saisonniers, entre hiver et été. La CENTRALE | lab sert d’espace pour présenter et développer le projet, tel un studio à temps partiel et un espace d’exposition où seront présentés de nouveaux extraits vidéo, des créations sonores, des écrits et des aquarelles, le tout aboutissant à la présentation d’un film.

Lauréate de la Ville de Bruxelles, Prix Art Contest 2021

     

Avec le soutien de la Fédération Wallonie-Bruxelles

Exposition

CENTRALE | lab
Place Sainte-Catherine 16
1000 Bruxelles
MER > DIM 10:30 > 13:00 – 13:30 > 18:00

TICKETS
0 €

Il vous reste 85 jour(s)
pour découvrir l’exposition

Commissaire

  • Tania NASIELSKI

Reggy Timmermans & Beatrijs Albers

DEEP SIX

Du au

CENTRALE | vitrine

Reggy Timmermans & Beatrijs Albers présentent le projet DEEP SIX à la CENTRALE | vitrine (28.04 > 12.06.2022). Artistes multidisciplinaires, Timmermans & Albers travaillent l’installation, la sculpture, la vidéo, la photographie.

Pour le projet DEEP SIX, le duo d’artistes Beatrijs Albers & Reggy Timmermans s’intéresse à 6 objets en lien direct avec l’environnement de la vitrine dans laquelle ils exposent. Ces derniers sont traités de sorte que leur représentation première – celle que l’humain s’en fait – cède place à leur nature propre.

La matière dont ils sont composés se révèle, les interactions entre les objets sont insolites, le regard de l’observateur est perturbé. Les artistes créent ainsi un nouvel écosystème au sein de l’espace d’exposition et bousculent la vision habituelle des choses. L’être humain, habituellement placé au centre, change de place. La hiérarchie est bouleversée.

Reggy Timmermans & Beatrijs Albers questionnent ainsi l’influence de l’être humain en cette période de l’anthropocène dans laquelle les dualismes de la pensée moderne – sujet/objet, nature/culture, corps/esprit – sont source de toutes les discriminations et exploitations possibles.

Avec le soutien de la Fédération Wallonie-Bruxelles

Exposition

CENTRALE | vitrine
Rue Sainte-Catherine 13
1000 Bruxelles

Visible en continu

Commissaire

  • Tania NASIELSKI

Irina Favero-Longo

Du au

CENTRALE | vitrine

Le projet vidéo d’Irina Favero-Longo à la CENTRALE | vitrine (24.11.2022 > 08.01.2023) part d’un dispositif urbain présent dans un paysage du quotidien : la machine de course de la plaine de jeux située Quai à la Houille à Bruxelles.

Dans cette exposition, l’artiste questionne cette machine dans son rapport aux corps qui la chevauchent et à la gravité du sol, ainsi qu’à son inscription dans l’espace où elle se trouve. La machine est envisagée comme un dispositif absorbant, déclencheur de projections mentales, de paroles et de réflexions.

Irina Favero-Longo part de sa pratique de l’image vidéo pour questionner les comportements des corps en relation au contexte. Elle crée des dispositifs mettant en lumière les rapports de porosité entre le corps et son environnement : l’absorption, la résistance, l’altération, la déformation de l’un au contact de l’autre. Les formes qu’elle propose naissent des structures et symboles qu’elle trouve dans les territoires urbains et de leurs influences sur nos corps et nos histoires individuelles.

Sa pratique se fonde sur les espaces que nous habitons. L’espace domestique du « chez-soi », du dedans, ainsi que l’espace public, du dehors, et le passage de l’un vers l’autre. Les espaces que nous traversons, ceux que nous occupons. Ce que nous y laissons de nous, ce que nous y prenons.
Elle questionne à la fois le rapport du corps au dispositif vidéo et celui du corps à l’environnement urbain.  Son travail révèle l’étrange et l’absurde émanant de cette rencontre entre corps et dispositifs.

 

Avec le soutien de la Fédération Wallonie-Bruxelles

Exposition

J-152 avant l’ouverture de l’exposition

Commissaire

  • Tania NASIELSKI

Nelleke Cloosterman

Cardshark

Du au

CENTRALE | lab

Nelleke Cloosterman présente Cardshark à la CENTRALE | lab (24.11.2022 > 19.03.2023).
Pour ce projet, Cloosterman crée des pans de murs qui ont la forme de cartes. Celles-ci semblent avoir été lancées au hasard dans l’espace d’exposition.

Le titre Cardshark fait référence aux personnes qui gagnent de l’argent en trichant aux cartes, ainsi qu’aux cartes elles-mêmes, présentes dans les tableaux de l’artiste comme des symboles issus de vanités. Cela pourrait suggérer que les cartes exposées ont été lancées par un cardshark (un joueur), faisant écho à ces symbole des vanités qui jouent avec la vie et la mort.

Les peintures accrochées aux cartes-murs deviennent des fenêtres sur l’univers pictural de Nelleke Cloosterman. Au cours de son work-in-progress à la CENTRALE | lab, cet univers va s’étendre, une multitude de « fenêtres » s’ajoutant au fur et à mesure, pour former une installation globale rassemblant des récits qui se superposent.

Nelleke Cloosterman (1996) a obtenu son BFA et son MFA en Belgique à l’Académie royale des Beaux-Arts de Gand et est dipômée du HISK en 2021.
En utilisant des thèmes et des motifs classiques de l’histoire de l’art – les plantes, les animaux et les bulles – Cloosterman crée un univers qui semble familier, mais qui échappe néanmoins à la logique ou aux lois naturelles. Des paysages de rêve abstraits, un jardin de fleurs associant des végétations de toutes les saisons, ou des oiseaux volant sans ailes dans les airs sont autant de perturbations subtiles d’une réalité à recevoir par le spectateur.
Les dégradés que l’on voit fréquemment dans ses tableaux suggèrent une compression du temps, contribuant à l’idée que le tableau n’est pas un instantané mais un paysage continu où les éléments peuplant le tableau racontent une histoire.

Rewind, 2022, Oil on canvas, 50 x 50 cm

 

Avec le soutien de la Fédération Wallonie-Bruxelles

Exposition

J-152 avant l’ouverture de l’exposition

Commissaire

  • Tania NASIELSKI

Maud Gourdon

Cataplasme

Du au

CENTRALE | box

Maud Gourdon présente l’exposition Cataplasme à la CENTRALE | box (24.11.2022 > 19.03.2023). L’artiste y questionne les notions de « réparation » et de « décoration », et explore à travers elles nos relations au féminin, à la santé et au mystique.

La pratique artistique de Maud Gourdon s’intéresse particulièrement aux disciplines identifiées comme féminines, passives et mineures, telles que la décoration et l’ornementation, les loisirs créatifs et l’artisanat, la médecine alternative et le mysticisme. Elle interroge la manière dont l’esthétique qu’elles produisent peut devenir un élément de subversion, une opposition aux constructions culturelles dominantes.

Le nouveau corpus d’œuvres présenté dans l’exposition est issu des expérimentations de Maud Gourdon autour du cataplasme, aussi appelé emplâtre : un remède pâteux à base d’argile, de plantes ou de farines, que l’artiste utilise comme matière sculpturale et ornementale.
Relégué aujourd’hui dans la catégorie des remèdes dit de « grand-mère », le cataplasme est, pour l’artiste, lié à la figure maternelle et aux connaissances qui se transmettent traditionnellement de mère en fille : travaux manuels, cuisine, couture, décoration d’intérieur, remède, …

Une série de sculptures produites à partir des matériaux du cataplasme sont placées tout autour de l’espace d’exposition. Pour les réaliser, l’artiste a développé un mélange composé d’argile médicinale et de fibres végétales, qui est ensuite placé et compressé dans des moules en bois gravés. Cette pâte argileuse devient alors la matière et le support d’une série de motifs colorés, entre abstraction et figuration, entre bouillie et ornement.

Deux sculptures posées au sol complètent cette installation. Elles se composent d’une combinaison de mots et de chiffres insérés dans un motif noir et blanc représentant des mailles de tricot. Placés à l’intérieur de cet ornement, comme encadrés, ces mots acquièrent force et intensité. L’artiste interroge ici avec humour l’aspect poétique, décoratif mais aussi curatif du langage.

Lauréate Ville de Bruxelles > Prix Médiatine 2021

 

Avec le soutien de la Fédération Wallonie-Bruxelles

Exposition

CENTRALE | box
Place Sainte-Catherine 44
1000 Bruxelles
MER > DIM 10:30 > 18:00

Fermé les jours fériés (25.12.2022; 01.01.2023)

TICKETS
0 €

J-152 avant l’ouverture de l’exposition

Artist

Commissaire

  • Tania NASIELSKI

Photo brut

Du au

CENTRALE | hall

La CENTRALE présente Photo Brut (24.11.2022 > 19.03.2023), un projet d’expositions et d’événements multidisciplinaires en collaboration avec Bruno Decharme et 4 organisations partenaires basées à Bruxelles : Art et marges musée, Botanique, La « S » Grand Atelier et la Tiny Gallery.

Dans le cadre d’un événement bruxellois dédié à l’image photographique brute regroupant plusieurs partenaires, la CENTRALE présente plus de 200 photographies provenant de la riche collection de Bruno Decharme, fondateur d’ABCD à Paris, qui a récemment fait une importante donation d’œuvres d’art brut au Centre Pompidou à Paris.

À travers des clichés réalisés par des auteur.e.s autodidactes dévoilant des univers personnels singuliers et intimistes, des mises en scènes, des travestissements, ce projet questionne autant le rôle du collectionneur, son pouvoir sur la catégorisation des créateurs et créatrices « brut.e.s », que le mystère de la création et le médium de la photographie.
Peut-on actuellement encore considérer l’art brut et en l’occurrence la « photographie brute » comme une catégorie particulière selon la définition donnée à ce concept par Jean Dubuffet ? Quel est le mystère de la photographie qui révèle tant le visible que l’invisible, la réalité et sa perception ?

Fidèle à ses axes de programmation, la CENTRALE a également invité l’artiste bruxellois Angel Vergara pour un dialogue inédit avec Bruno Decharme. Son travail se nourrit d’une recherche continue sur le pouvoir de l’image à travers des performances, vidéos, installations, peintures et dessins. Il teste les limites de l’art et de la réalité, de la réalité et de sa perception. Sa recherche sur la manière dont l’image contemporaine façonne les sphères publiques et privées entremêlées entre parfaitement en résonance avec les photographies « brutes ». Chaque œuvre de Vergara est une tentative de briser l’image et d’avoir un impact sur le plan esthétique, mais aussi socioculturel, voire politique. Pour ce projet il s’est inspiré de portraits filmés que le réalisateur Bruno Decharme a dédiés à des créateurs et créatrices de sa collection.

 

Avec le soutien de la Fédération Wallonie-Bruxelles

Exposition

CENTRALE | hall
Place Sainte-Catherine 44
1000 Bruxelles
MER > DIM 10:30 > 18:00
Fermé les jours fériés (25.12.2022; 01.01.2023)

TICKETS
8,00 € // 4,00 € // 2,50 € // 1,25 € // 0 €

Premier dimanche du mois à 11h30 : visite guidée offerte avec le ticket d’entrée

J-152 avant l’ouverture de l’exposition

Artist

Commissaire

  • Carine FOL

Vincen Beeckman

piKuur

Du au

Extra Muros

Vincen Beeckman - piKuur - CENTRALE & CHU St Pierre

La CENTRALE for contemporary art et l’Hôpital Saint-Pierre (CHU Saint-Pierre, Bruxelles) présentent le projet d’expo photos piKuur.

Tous les deux mois, l’artiste Vincen Beeckman présente de nouvelles séries de photographies, véritables radiographies de la vie au sein de l’hôpital (hall principal Site Porte de Hal et salle d’attente Site César De Paepe). Il y est question du quotidien visible du lieu, mais aussi de ses réalités cachées, ses coulisses et souterrains. De cette ville dans la Ville, émerge la matière pour penser les expositions. Il s’agit d’un projet artistique participatif impliquant l’ensemble des intervenants de l’hôpital : employé.e.s, patient.te.s et leurs proches de passage. Les anecdotes et témoignages couplés aux archives de l’établissement sont le socle des différentes formes artistiques présentées.

L’objectif du projet est de faire découvrir l’hôpital différemment, de révéler le quotidien de toutes les personnes qui travaillent au service de cette institution qui ne dort jamais.

piKuur n’est pas un reportage photographique, mais plutôt un projet à long terme permettant d’inclure les participant.e.s en faisant émerger les talents et spécificités de chacun.e, ainsi que de petites histoires simples et belles.

Vincen Beeckman conçoit son intervention comme celle d’un chef d’orchestre qui travaille avec les personnes dans le respect mutuel.

Vous avez un souvenir marquant à l’Hôpital Saint-Pierre ? Une anecdote, ou simplement quelque chose que vous souhaitez partager ? Que vous soyez (ancien) médecin, patient.e, visiteur.euse, envoyez vos photos et messages à Vincen Beeckman : vincen.beeckman@gmail.com

28.01 > 28.03.2021 (Site Porte de Hal) : piKuur #1 : une hospitalité illimitée du service nettoyage de l’hôpital, du catch, des jeux médiévaux et JCVD, rien que ça.
01.04 > 06.05.2021 (Site Porte de Hal) : piKuur #2 : un travail de taupe, une collection de dentiers, des microfilms à gogo, des vieux dossiers et des archives remises en lumière.
17.06 > 29.08.2021 (Site Porte de Hal) : piKuur #3 : dans les archives médicales de l’Unité de Recherche. 10 ans de dossiers, classements et informations précieuses sur les patient.e.s de l’hôpital.
02.09.2021 > 20.02.2022 (Site Porte de Hal) & 24.02 > 15.05.2022 (Site César De Paepe) : piKuur #4 : sur le site de César de Paepe, au neuvième ciel se trouve la salle de kiné pour seniors. Revalidation, musculation, apprentissage des gestes qui évitent les chutes. Un univers où cela cause tout lentement, où l’ambiance est feutrée et où la vue panoramique sur Bruxelles est magistrale.
24.02 > 15.05.2022 (Site Porte de Hal) & 02.06 > 31.07.2022 (Site César De Paepe) : piKuur #5 : La nuit, le jour, les portes de l’hôpital sont gardées et sécurisées. Les couloirs et accès donnent une impression de confort. Le service de sécurité a les yeux partout, gère les différents cas de tension qui se présentent au sein de l’hôpital pour en faire un lien où les conflits et les mauvaises énergies sont atténuées ou évacuées. La nouvelle série proposée part à la rencontre de ces hommes de l’ombre qui nuit et jour, fidèles au poste, assurent votre sécurité au sein de l’hôpital.
02.06 > 31.07.2022 (Site Porte de Hal) : piKuur #6 : Une présentation de deux séries photographiques. La première réalisée à base d’un photomaton installé à l’entrée de l’hôpital St Pierre. Les soignant.e.s, les patient.e.s, les travailleur.euse.s, les visiteur.euse.s … tou.te.s ont eu l’occasion de se faire tirer le portrait. En accompagnement, des visites photographiées au sein du service orthopédie : plâtres, bras cassés, jambes réparées et genoux remis en forme ! Qui n’a pas un jour dû passer, jeune ou moins jeune par cette case réparatrice suite à une chute ou une glissade mal contrôlée ! Avec bien entendu des signatures d’ami.e.s sur le beau plâtre blanc.

Vincen Beeckman

Basé à Bruxelles, Vincen Beeckman se nourrit des univers qu’il parcourt et qui le touchent dans sa pratique. Collaborant intensément et le plus souvent possible avec ceux qui peuplent ses images, il peut aussi en devenir le modèle ou former avec eux un duo de raconteurs d’histoires. En immersion sur le terrain, au sein de groupes, il peut se positionner comme fil conducteur d’une collection photographique qui se constitue. Dans le cadre du projet Cracks, par exemple, Vincen Beeckman a utilisé des appareils photo jetables avec les sans-abris de la gare centrale de Bruxelles.

Ses travaux portent comme axe principal la fragilité de la vie humaine et l’énergie positive qui peut y être décodée ou injectée. Concepteur de projets décalés tels que La Fusée de la Motographie ou La Pêche aux Canards Belge (Arles, 2019), le photographe sait aussi s’éloigner de l’image et assembler des récits mythiques ou réalistes via d’autres médiums tels que le son, le texte, la confection de confiture ou les thés dansants…

Autre aptitude particulière : Vincen est fan de mini-golf !

Une initiative de l’Échevinat de la Culture de la Ville de Bruxelles

Exposition

piKuur – projet d’expositions au CHU Saint-Pierre

Site Porte de Hal – Rue aux Laines, 105 – 1000 Bruxelles

Site César De Paepe – Rue des Alexiens, 13 – 1000 Bruxelles

Axel Korban

Expecting my mind to be in a better shape

Du au

CENTRALE | vitrine

Expecting my mind to be in a better shape (23.06 > 18.09.2022) présente le travail de l’artiste Axel Korban dans une installation imaginée pour la CENTRALE | vitrine. Une invitation à faire le pont entre deux mondes dans une réalité synthétique, multidimensionnelle.

L’exposition rassemble en un même accrochage un corpus d’œuvres en métal et des liquides en fermentation.

Axel Korban travaille une esthétique hybride du digital trauma, s’attachant à décrire ce qu’il appelle des « images-conflit » qu’il digère sous forme d’objets.

L’artiste en extrait des formes organiques plastiques, alliage de différents matériaux tels que l’acier, la mousse industrielle et les textiles. Ces matériaux et formes de natures opposées partagent néanmoins l’interface technologique dont ils sont le produit : l’espace 3D de la simulation.

Expecting my mind to be in a better shape matérialise l’essence du travail d’Axel Korban, qui ces dernières années s’est consacré à la création d’expositions 3D modélisées sur ordinateur, mêlant lieux réels remplis d’objets virtuels, et lieux virtuels peuplés d’objets réels.

 

Avec le soutien de la Fédération Wallonie-Bruxelles

Exposition

CENTRALE | vitrine
Rue Sainte-Catherine 13
1000 Bruxelles

Visible en continu

Il vous reste 85 jour(s)
pour découvrir l’exposition

Artist

Commissaire

  • GOURDON Maxime