Robberto & Milena Atzori

LA FOULE

Du au

CENTRALE | vitrine

Robberto & Milena Atzori présentent le projet LA FOULE à la CENTRALE | vitrine. Artistes multidisciplinaires, Robberto & Milena travaillent en duo depuis 2017 et combinent la peinture et la sculpture avec l’art textile et la broderie. Iels questionnent la relation entre la société et les obsessions individuelles. 

Le duo d’artistes collabore dans un processus créatif où l’un et l’autre se contaminent. Iels explorent les forces qui circulent entre religion et magie, ésotérisme et instinct, état de veille et de sommeil. 

Pour leur exposition à la CENTRALE | vitrine, Robberto & Milena Atzori proposent LA FOULE, une multitude de créatures polymorphes entièrement réalisées en tissus rembourrés, aquarellés et brodés. Leurs dimensions, proches de la taille humaine, fait écho aux corps des spectateur.trices. L’assemblage de sculptures colorées souligne la pluralité des corps en même temps que la faiblesse de la notion d’identité. En questionnant ce que nous définissons comme « normal », Robberto & Milena Atzori souhaitent soumettre cette foule aux regards des passant.es de la rue Sainte-Catherine, révélant l’illusion du caractère immuable de l’identité individuelle. 

L’espace de la vitrine donne à voir une foule entassée, saturant l’espace face aux passant.es. de la rue Sainte-Catherine L’installation, aux couleurs évoquant pourtant l’harmonie, aborde la peur de se voir confiné.es, ammassé.es dans une inconfortable promiscuité. Entre sentiment de malaise et besoin de contact, LA FOULE s’intéresse à l’ambivalence de notre rapport à l’altérité.  

 

Avec le soutien de la Fédération Wallonie-Bruxelles

Exposition

CENTRALE | vitrine
Rue Sainte-Catherine 13
1000 Bruxelles

Visible en continu

J-37 avant l’ouverture de l’exposition

Commissaire

  • Tania NASIELSKI

Mehdi-Georges Lahlou – Candice Breitz

extra

Du au

CENTRALE | hall

La CENTRALE présente l’exposition extra de Mehdi-Georges Lahlou & Candice Breitz à la CENTRALE | hall (20.04 > 17.09.2023), une exposition envisagée comme un espace de célébration et de rencontres.

Mehdi-Georges Lahlou présente dans cette nouvelle exposition personnelle une sélection d’œuvres composée de sculptures, dessins, gravures, photos d’archives retravaillées, ainsi que des installations et vidéos. L’artiste poursuit à la CENTRALE son exploration de la représentation de la violence, et de ses conséquences sur la géopolitique actuelle, en puisant aussi bien dans les archives de guerre et l’histoire ancestrale, que dans ses propres expériences, intimes ou fictives. Entre représentation de soi et questionnement de l’autre, Mehdi-Georges Lahlou cherche à appréhender le rôle de l’archive dans notre mémoire collective.

« En tant qu’artiste, j’ai le privilège de pouvoir prendre la parole. Je veux en profiter, pour ouvrir les sens et les consciences. » – Mehdi-Georges Lahlou interviewé par Annick Colonna-Césari, journaliste et critique

Mehdi-Georges Lahlou invite dans son exposition l’artiste Candice Breitz (1972, Johannesburg). Basée à Berlin, née et élevée en Afrique du Sud à l’époque de l’apartheid, Breitz se confronte dans son travail à la question de la blanchité, depuis ses premières séries photographiques comme Ghost Series (1994), jusqu’à ses installations ultérieures comme Extra (2011) et Whiteface (2022). Les explorations de Candice Breitz dans l’arène violente de la blanchité mettent souvent en scène l’artiste elle-même, suscitant la surprise par son aspect auto-ethnographique. Elles offrent un contrepoint saisissant au travail de Mehdi-Georges Lahlou, où l’autoportrait continue de s’ouvrir aux enjeux abordés dans les conversations politiques les plus urgentes de notre temps.

Les deux artistes jouent de l’(auto)-portrait mais aussi d’images tirées des médias ou des réseaux sociaux ainsi que des clichés de cultures populaires ou ancestrales.

Iels mettent en regard la manière dont se façonnent une identité et son image, que ce soit au sein du microcosme familial et local, ou du macrocosme national et international.

L’exposition de Mehdi-Georges Lahlou & Candice Breitz s’étend hors les murs avec l’inauguration d’une pièce monumentale intitulée Into the Palms the Birds de Mehdi-Georges Lahlou à Molenbeek, une commande de la Vlaamse Gemeenschapscommissie pour le centre culturel Vaartkapoen.

Mehdi-Georges Lahlou (1983, Sables d’Olonne, France ; vit et travaille à Bruxelles et Paris) est artiste multidisciplinaire et pratique ainsi aussi bien la performance que l’installation, la sculpture, la photographie etc. Son œuvre s’élabore notamment autour des questions des normes de genre et d’identité culturelle. L’intérêt de l’artiste réside plus dans la manière dont les émotions vont pouvoir être déployées par la matière, que dans l’objet en lui-même. Il convoque le regard, le toucher, l’odorat (avec des épices), l’ouïe (avec des créations sonores), et jusqu’au goût qui est évoqué avec des aliments comme la semoule. Chaque élément fait référence à une culture, un cliché, une tradition rituelle, ouvrant ainsi à penser le monde.

 

Avec le soutien de la Fédération Wallonie-Bruxelles

Exposition

CENTRALE | hall
Place Sainte-Catherine 44
1000 Bruxelles
MER > DIM 10:30 > 18:00
Fermé les jours fériés (01.05.2023)

TICKETS
8,00 € // 4,00 € // 2,50 € // 1,25 € // 0 €

Premier dimanche du mois à 11h30 : visite guidée offerte avec le ticket d’entrée

J-72 avant l’ouverture de l’exposition

Commissaire

  • Tania NASIELSKI

Angélique Aubrit & Ludovic Beillard

Le spectacle

Du au

CENTRALE | box

Angélique Aubrit et Ludovic Beillard présentent l’exposition Le spectacle à la CENTRALE | box (20.04 > 17.09.2023).

Artistes multidisciplinaires, Angélique Aubrit et Ludovic Beillard travaillent l’installation, la sculpture, le textile, la vidéo. Angélique Aubrit réalise principalement les œuvres en textile, selon le principe Do It Yourself. Ludovic Beillard sculpte le bois. Ces deux pratiques convergent pour donner vie à des personnages, flottants, présents ou absents. Inspirés du cinéma de genre et de sources philosophiques, leurs personnages sont également les témoins d’une impossible communication qui caractérise la condition humaine. Nous les retrouvons dans un univers où se conjuguent récits, légendes, théâtre de l’absurde et imaginaires médiévaux avec notre époque contemporaine. Le duo ne tient pas le public à distance, chaque œuvre semble chuchoter à celui ou celle qui la rencontre : « cela pourrait être toi… »

Angélique Aubrit et Ludovic Beillard s’intéressent à la question du dispositif, que ce soit au cinéma, dans les parcs d’attractions, au théâtre ou dans les musées. Lorsque les deux artistes travaillent sur un décor, il ne s’agit pas d’imiter la réalité, mais de jouer avec les faux-semblants, les impressions de déjà vu, le brouillage des échelles.

Lauréat.e.s de la Ville de Bruxelles > Prix Médiatine 2022

 

Avec le soutien de la Fédération Wallonie-Bruxelles

Exposition

CENTRALE | box
Place Sainte-Catherine 44
1000 Bruxelles
MER > DIM 10:30 > 18:00

Fermé les jours fériés (01.05.2023)

TICKETS
0 €

J-72 avant l’ouverture de l’exposition

Commissaire

  • Tania NASIELSKI

Yannick Ganseman

Wolken boven Brussel (Nuages)

Du au

CENTRALE | lab

Yannick Ganseman présente le projet Wolken boven Brussel (Nuages) à la CENTRALE | lab (20.04 > 17.09.2023), dans le cadre duquel il se lance le défi artistique de transformer et de transposer une oeuvre de l’intérieur vers l’extérieur, et vice-versa.
C’est au départ de cette question de la transformation du travail « à l’intérieur » en travail « en extérieur » qu’est né le projet pour la CENTRALE | lab.

Le travail du plasticien Yannick Ganseman consiste depuis 2008 en scènes intimistes, natures mortes, portraits et paysages en peinture à l’huile. Il a été exposé dans des musées et galeries en Flandres, aux Pays-Bas et au Japon. Wolken boven Brussel (Nuages) est sa première exposition individuelle à Bruxelles.

L’artiste créera, de manière évolutive et participative, une interprétation en céramique d’un orage surplombant Bruxelles.
L’œuvre sera réalisée et exposée dans l’espace de la CENTRALE | lab et installée dans l’espace public, sur la Place Sainte-Catherine. 

La première version de cet orage sera réalisée en matériau éphémère (mousse PU, bois, polystyrène expansé, argile, etc.) à la CENTRALE | lab, avec la participation du public. 
Ensuite transposé sur la Place Ste Catherine, le travail y sera exposé aux intempéries, aux passant.e.s, aux dégradations naturelles, aux graffitis éventuels. Le résultat sera ensuite recomposé dans l’espace intérieur, constituant le point de départ d’une œuvre en argile, qui, découpée puis cuite, donnera la version finale en céramique pour l’espace public. 

Le choix de nuages et d’un ciel orageux reflète un aspect réputé de Bruxelles, les pavés assombris par le ciel du Nord parfois (voire souvent) maussade. L’œuvre posée au sol sera un miroir du ciel bruxellois, illuminant ainsi ses pavés souvent brillants de pluie. 

L’œuvre d’art finale deviendra un lieu de rencontre répondant visuellement à l’environnement diversifié de la place. Les passant.e.s se donneront bientôt rendez-vous aux « nuages » de la place Sainte-Catherine. 

 

Avec le soutien de la Fédération Wallonie-Bruxelles

Exposition

CENTRALE | lab
Place Sainte-Catherine 16
1000 Bruxelles
MER > DIM 10:30 > 13:00 – 13:30 > 18:00

Fermé les jours fériés (01.05.2023)

TICKETS
0 €

J-72 avant l’ouverture de l’exposition

Commissaire

  • Tania NASIELSKI

Charlotte Beaudry

StandUp

Du au

Extra Muros

06 > 09.10.2022
12:00 > 19:00

A l’invitation de la CENTRALE for contemporary art, Charlotte Beaudry intervient sur les murs de l’espace Vandeborght dans le cadre de la Brussels Drawing week, poursuivant son projet StandUp.
Projet en développement de l’artiste depuis 2019, StandUp invite de jeunes bruxelloises à prendre leur place dans l’espace public.

L’appropriation et l’organisation de l’espace public avec, par et pour les femmes, reste en Belgique et partout dans le monde, un enjeu sociétal majeur. Si de plus en plus de mesures légales sont prises, elles restent complexes à appliquer et encore marginales. Une récente étude montrait qu’en France, 94% des noms de rue étaient dédiés à des hommes. Le constat est sensiblement le même en Belgique.

StandUp présente des silhouettes féminines évoquant l’adolescence. Isolées, surdimensionnées et hors contexte, celles-ci interrogent la posture comme expression de soi. Assertives, elles évoquent la résistance et la prise de position.

Autrices, actrices, plasticiennes, musiciennes, philosophes…, résistantes et féministes sont rassemblées en un Cœur de pavés évoquant à la fois l’hommage et la manifestation d’une tension prête à exploser.

La Brussels Drawing Week célèbre la vitalité et la diversité du dessin à travers une programmation riche et multiple au cœur de Bruxelles.

Lancée à l’initiative du salon Art on Paper, en dialogue avec les institutions, centres et écoles d’art de référence à Bruxelles, la Brussels Drawing Week permet à un très large public bruxellois – mais également national et international – de (re)découvrir le dessin, son histoire, ses acteurs et ses pratiques durant une intense semaine de programmation.

Du 3 au 9 octobre, la Brussels Drawing Week rassemble des évènements variés tels que des visites guidées, workshops, conférences, rencontres, expositions ou encore performances.

Exposition

Espace VANDERBORGHT 
Rue de l’écuyer 50
1000 Bruxelles

Commissaire

  • Tania NASIELSKI

This is what you came for

THE BARЯA MOVEMENT (ft. Els Dietvorst)

Du au

CENTRALE | hall

L’exposition This is what you came for (28.04 > 18.09.2022) est un projet d’Els Dietvorst et du BARЯA MOVEMENT à la CENTRALE for contemporary art et à Bozar, dans le cadre du BelgianArtPrize.

La lauréate du BelgianArtPrize 2021 Els Dietvorst (°1964, Kapellen) est une artiste plasticienne et une cinéaste qui vit et travaille dans le sud-est de l’Irlande depuis 12 ans. Le dialogue, l’expérimentation et l’intuition sont des stratégies récurrentes dans son travail. Depuis les années 1990, les questions sociétales telles que la migration, le racisme et le changement climatique la fascinent. Elle étudie la condition humaine, ce qui se traduit dans son œuvre par des thèmes tels que la vie et la mort, la peur, l’aliénation et le désir.

L’exposition This is what you came for est conçue comme une rencontre et une invitation. La proposition est née des actions et des créations presque rituelles qu’Els Dietvorst a entamées pendant le lockdown dû au Covid 19. This is what you came for à la CENTRALE et Bozar crée une onde fluide entre les deux lieux où l’un reflète l’autre. Un mélange de sculpture, d’installation, de vidéo et de performance vous fera découvrir l’univers d’Els Dietvorst, qui est toujours à la recherche de liens avec les gens et crée des lieux de rencontre.

The BARЯA MOVEMENT, (BE) ACM, Sadrie Alves, Angela Alsouliman, Alex Akuete aka Xray, Simon Arazi, Stefania Assandri, Els Dietvorst, Aurelie Di Marino, Daria Likhovitckaia, Flor Maesen, Asia Nyembo Mireille, Laurence Petrone, Philippe Vandenberg, Y, Yi Zhang, Honey Zinzs. (IRL) Laoise Garvey, Maria Cahill, Annette Doran, Sandra Whelan, Aine O’Grady, Mary Verling, Fiona Power, Ingrid Schumacher.

   

En collaboration avec visit.brussels

Avec le soutien de la Fédération Wallonie-Bruxelles

 

Vue d’exposition : This is what you came for, CENTRALE | hall © Ph: Philippe De Gobert, avril 2022

Exposition

CENTRALE | hall
Place Sainte-Catherine 44
1000 Bruxelles
MER > DIM 10:30 > 18:00

TICKETS
8,00 € // 4,00 € // 2,50 € // 1,25 € // 0 €

Premier dimanche du mois à 11h30 : visite guidée offerte avec le ticket d’entrée

Artist

Oussama Tabti

Alien

Du au

CENTRALE | box

Oussama Tabti présente l’exposition Alien à la CENTRALE | box (28.04 > 18.09.2022). Son œuvre interroge une géopolitique hermétique, faite de frontières infranchissables et de cultes qui se replient sur eux-mêmes.

Ellis Island est une petite île située dans la baie de New York. Dans la première moitié du XXème siècle, elle abrita le poste d’inspection des immigrant.e.s le plus fréquenté des États-Unis. De 1892 à 1954, près de 12 millions d’entre eux.elles, arrivant au port de New York et du New Jersey, y ont été mis.es en quarantaine, inspecté.e.s, ausculté.e.s et interrogé.e.s.

Augustus Frederick Sherman était un fonctionnaire du bureau de l’immigration d’Ellis Island. L’une de ses missions consistait à photographier les immigrant.e.s à leur arrivée sur l’île. C’est ainsi que fut saisie la photographie d’un homme venu d’Algérie en 1905. Ce cliché a été tout simplement répertorié sous le nom d’Algerian Man.

En 2018, alors qu’il prévoyait une résidence d’artiste à Triangle Brooklyn soutenue par la fondation AFAC, Oussama Tabti se penche sur le parcours de ce personnage et sur son portrait intrigant. Cependant, l’artiste se voit lui-même confronté à une dure réalité administrative et, ironie du sort, il n’obtient jamais de réponse à sa demande de visa.

En liant sa propre expérience à celle de cet immigrant du début du XXème siècle, l’artiste questionne la difficulté de se mouvoir dans un monde partagé entre l’ouverture à la diversité et à la différence, et le repli sur soi.

Lauréat de la Ville de Bruxelles, Prix Art Contest 2020

Avec le soutien de la Fédération Wallonie-Bruxelles

© Augustus F. Sherman, Algerian man, 1910 | Source : The New York Public Library Digital Collection

Exposition

CENTRALE | box
Place Sainte-Catherine 44
1000 Bruxelles
MER > DIM 10:30 > 18:00

TICKETS
0 €

Artist

Commissaire

  • Tania NASIELSKI

Helen Anna Flanagan

Deeply, Madly

Du au

CENTRALE | lab

Helen Anna Flanagan présente le projet Deeply, Madly à la CENTRALE | lab (28.04 > 18.09.2022). Un work-in-progress comprenant un film, une installation, des aquarelles et plus encore.

Accablée par une peur irrationnelle d’être poussée sur les rails du métro, une femme s’interroge sur la signification de tomber : tomber à plat, tomber éperdument amoureuse, tomber de sommeil, ou dans une piscine en vacances, cette fois sur une île grecque lointaine, à 2 heures du matin. L’eau est un élément omniprésent. Les vagues ne cessent de se briser, faisant de Deeply, Madly une véritable obsession pour les moments où l’on est en mouvement, dans un état d’entre-deux – corps, émotions et temps qui succombent tou.te.s aux forces gravitationnelles – qu’il s’agisse du mal d’amour, du burlesque ou du macabre.

Le film Deeply, Madly sera tourné en deux phases tout au long de l’année 2022 et s’appuiera sur les changements saisonniers, entre hiver et été. La CENTRALE | lab sert d’espace pour présenter et développer le projet, tel un studio à temps partiel et un espace d’exposition où seront présentés de nouveaux extraits vidéo, des créations sonores, des écrits et des aquarelles, le tout aboutissant à la présentation d’un film.

Lauréate de la Ville de Bruxelles, Prix Art Contest 2021

     

Avec le soutien de la Fédération Wallonie-Bruxelles

 

Vue d’exposition: Helen Anna Flanagan, CENTRALE | lab © Ph: Philippe De Gobert, avril 2022

Exposition

CENTRALE | lab
Place Sainte-Catherine 16
1000 Bruxelles
MER > DIM 10:30 > 13:00 – 13:30 > 18:00

TICKETS
0 €

Commissaire

  • Tania NASIELSKI

Reggy Timmermans & Beatrijs Albers

DEEP SIX

Du au

CENTRALE | vitrine

Reggy Timmermans & Beatrijs Albers présentent le projet DEEP SIX à la CENTRALE | vitrine (28.04 > 12.06.2022). Artistes multidisciplinaires, Timmermans & Albers travaillent l’installation, la sculpture, la vidéo, la photographie.

Pour le projet DEEP SIX, le duo d’artistes Beatrijs Albers & Reggy Timmermans s’intéresse à 6 objets en lien direct avec l’environnement de la vitrine dans laquelle ils exposent. Ces derniers sont traités de sorte que leur représentation première – celle que l’humain s’en fait – cède place à leur nature propre.

La matière dont ils sont composés se révèle, les interactions entre les objets sont insolites, le regard de l’observateur est perturbé. Les artistes créent ainsi un nouvel écosystème au sein de l’espace d’exposition et bousculent la vision habituelle des choses. L’être humain, habituellement placé au centre, change de place. La hiérarchie est bouleversée.

Reggy Timmermans & Beatrijs Albers questionnent ainsi l’influence de l’être humain en cette période de l’anthropocène dans laquelle les dualismes de la pensée moderne – sujet/objet, nature/culture, corps/esprit – sont source de toutes les discriminations et exploitations possibles.

Avec le soutien de la Fédération Wallonie-Bruxelles

 

Vue d’exposition: Deep Six, CENTRALE | vitrine © Philippe de Gobert, avril 2022

Exposition

CENTRALE | vitrine
Rue Sainte-Catherine 13
1000 Bruxelles

Visible en continu

Commissaire

  • Tania NASIELSKI

Irina Favero-Longo

Heavy mechanics

Du au

CENTRALE | vitrine

Le projet vidéo Heavy mechanics d’Irina Favero-Longo à la CENTRALE | vitrine (24.11.2022 > 05.03.2023) part d’un dispositif urbain présent dans un paysage du quotidien : la machine de fitness de la plaine de jeux située Quai à la Houille à Bruxelles.

Dans cette exposition, l’artiste questionne cette machine dans son rapport aux corps qui la chevauchent et à la gravité du sol, ainsi qu’à son inscription dans l’espace où elle se trouve. La machine est envisagée comme un dispositif absorbant, déclencheur de projections mentales, de paroles et de réflexions.

Irina Favero-Longo part de sa pratique de l’image vidéo pour questionner les comportements des corps en relation au contexte. Elle crée des dispositifs mettant en lumière les rapports de porosité entre le corps et son environnement : l’absorption, la résistance, l’altération, la déformation de l’un au contact de l’autre. Les formes qu’elle propose naissent des structures et symboles qu’elle trouve dans les territoires urbains et de leurs influences sur nos corps et nos histoires individuelles.

Sa pratique se fonde sur les espaces que nous habitons. L’espace domestique du « chez-soi », du dedans, ainsi que l’espace public, du dehors, et le passage de l’un vers l’autre. Les espaces que nous traversons, ceux que nous occupons. Ce que nous y laissons de nous, ce que nous y prenons.
Elle questionne à la fois le rapport du corps au dispositif vidéo et celui du corps à l’environnement urbain.  Son travail révèle l’étrange et l’absurde émanant de cette rencontre entre corps et dispositifs.

Remerciements

Toute l’équipe de la CENTRALE.
Joseph Rioton (performeur),
Hélène Clerc-Denizot (son),
Maxime Gourdon (étalonnage
et soutien technique)

pour leur superbe travail.

Les passant.e.s de la plaine de
jeux Quai à la Houille pour leur
participation précieuse,
et toutes les personnes et
ami.e.s qui ont contribué à la
réalisation de ce projet.
Caroline Delaville pour
l’assistance au montage de
l’exposition.

La Fédération Wallonie Bruxelles.

 

Avec le soutien de la Fédération Wallonie-Bruxelles

 

Exposition

CENTRALE | vitrine
Rue Sainte-Catherine 13
1000 Bruxelles

Visible en continu

Il vous reste 26 jour(s)
pour découvrir l’exposition

Commissaire

  • Tania NASIELSKI