Side by Side

An exhibition with 10 laureates

Du au

Centrale

Léonore Chastagner, Sans titre, 2021, 10x8cm, céramique. Deux mains en céramique, sculptures réalistes.

La Centrale présente Side by Side, une exposition collective des 10 lauréat’es ayant reçu un prix de la Centrale au cours des 4 dernières années. Les artistes Bertrand Cavalier, Léonore Chastagner, Eva Claus, Ellen Dhondt, Melissa Medan, Kemy Obafemi, Ooops I drew it again, Clara Villier, Serena Vittorini et Yue Yuan déploient des œuvres fortes mais aussi des pratiques engagées, sensibles et profondément contemporaines.

Dix artistes, dix approches, une même attention aux gestes, aux récits, à ce qui lie les corps aux lieux, les individus aux systèmes, les mémoires aux objets. À travers la photographie, la vidéo, le dessin, la peinture et l’installation, les lauréat·es tissent une cartographie sensible du présent, où l’intime rejoint le politique, où le personnel éclaire le collectif.

Leurs pratiques singulières se répondent. Comme dans un puzzle, chaque pièce trouve sa place dans une composition plus vaste. Côte à côte, les artistes composent ensemble une constellation ouverte.

« En dépit des apparences, ce n’est pas un jeu solitaire. » Georges Perec, La Vie mode d’emploi

Les lauréat’es ont reçu un prix de la Centrale dans le cadre des concours Art Contest (Ellen Dhondt, Melissa Medan, Yue Yuan), Carte de Visite (Ooops I drew it again, Clara Villier, Serena Vittorini), Ceramic Brussels (Léonore Chastagner) et Prix Médiatine (Bertrand Cavalier, Eva Claus, Kemy Obafemi).

 

Visuel : Léonore Chastagner, Sans titre, 2021, 10x8cm, céramique, Sans titre, 2021, 7x8cm, céramique.

Exposition

Centrale
Place Sainte-Catherine 45
1000 Bruxelles
MAR > DIM 10:00 > 17:00

TICKETS
10 € / 7 € / 5 € / 1,25 € / 0 €

Fermée le 01.05.2026

Premier dimanche du mois à 11h30 : visite guidée offerte avec le ticket d’entrée

J-115 avant l’ouverture de l’exposition

Grégoire Motte

De Nacht van Witloof

Du au

WITLOOF AU PAYS DE GEX - apparition holographiquede Witloof dans un champ face au Mont Blanc

Dans la vitrine de la Centrale — véritable « vitrine de Noël » pour l’occasion — Grégoire Motte met en scène une nouvelle version de L’apparition mythologique de Witloof. C’est la naissance, en pleine révolution de 1830, dans une cave sombre de Schaerbeek, de la plus contemporaine, la plus troublante des salades ; et le ravissement du paysan qui la découvre, véritable Pygmalion agricole. Cet épisode, tiré d’un mythe fondateur belge, constitue l’élément principal de la grande trilogie de la chicorée¹, projet initié par Motte en 2019 avec le compositeur Gabriel Mattei.

L’œuvre de Grégoire Motte se compose de récits qu’il décline sous diverses formes, associant travail visuel et pratique littéraire. Épisodes historiques, aventures personnelles, mythes réels ou inventés deviennent textes romanesques, conférences, films, pièces musicales ou objets aux statuts multiples.

Grégoire Motte est né à Lille en 1976. Il vit et travaille à Bruxelles.

En 2004 il se lance dans la confection de cravates, jusqu’en 2009, où il trouve une importante quantité d’or dans un bar de Tunis. En 2012, il cofonde l’Artists Club Coffre Fort² à Bruxelles. Au printemps 2014, il entreprend le moulage d’une jambe de Miss Valenciennois. Le tirage échoue : c’est le véritable point de départ de la grande trilogie de la chicorée.

 

Grégoire Motte remercie chaleureusement l’entreprise Galoppin Papier pour son généreux soutien et sa complicité !

 

¹ Witloof, l’endive originelle ; Blanche Endive, elle invente les bas en chicorée ; Witty, après l’apparition. Une représentation de la trilogie sera donnée au Cinéma Nova au mois de janvier 2026.

² L’ACCF est un espace d’exposition fondé avec les artistes Thibaut Espiau et Ištvan Išt Huzjan, prenant place dans l’énorme coffre-fort d’une ancienne joaillerie.

Exposition

Centrale | vitrine
Rue Sainte-Catherine 13
1000 Bruxelles

Visible en continu

J-3 avant l’ouverture de l’exposition

Artiste

Elias Cafmeyer

Les gargouilles de Catherine

Du au

Centrale | vitrine

Elias Cafmeyer, Les Gargouilles de Catherine, collage numérique à partir d'une image d'archive des églises Sainte-Catherine

La Centrale présente l’installation Les gargouilles de Catherine d’Elias Cafmeyer à la Centrale | vitrine (29.10 > 07.12.2025).

La pratique artistique d’Elias Cafmeyer naît de sa fascination pour le développement urbain. Ses installations in situ aboutissent souvent à des illusions tragicomiques qui remettent en question l’utilisation et la représentation de l’espace public. Sa pratique s’appuie sur des stratégies telles que l’inversion, la juxtaposition et le contraste, créant un sentiment d’aliénation et commentant avec humour des situations absurdes dans le paysage urbain.

Pour la Centrale | vitrine, Elias Cafmeyer plonge dans l’histoire du développement urbain du quartier Sainte-Catherine et de son église. L’actuelle église Sainte-Catherine est une deuxième version construite entre 1854 et 1874 à l’emplacement d’un bassin de l’ancien port de Bruxelles. L’église originelle faisait partie des façades de la rue Sainte-Catherine, là où se trouve aujourd’hui la Centrale. En raison des inondations provoquées par les crues de la Senne pendant la moitié du 19ème siècle, tout le côté impair de la rue Sainte-Catherine, y compris l’église, est devenu insalubre et a été démoli. À cet endroit, la Ville de Bruxelles a construit en 1892 sa première centrale électrique afin d’alimenter l’éclairage public en plein développement.

Elias Cafmeyer réintroduit un fragment de l’ancienne église à l’intérieur du bâtiment qui l’a remplacée. Piégée à l’intérieur de la Centrale | vitrine, l’ancienne façade ressurgit et accentue la présence de l’architecture hybride et éclectique de la rue. En reproduisant un élément historique de manière légèrement inexacte, Cafmeyer ajoute temporairement un autre artefact historique au quartier. Il crée un nouveau point de patrimoine touristique aux côtés de la Tour Noire et de La Bellone. À travers ce geste, Cafmeyer aborde la disneylandisation du quartier Sainte-Catherine, un processus qui transforme l’aménagement urbain et la culture locale pour répondre aux attentes du tourisme.

Elias Cafmeyer (1990, Bruges) vit et travaille à Bruxelles. Artiste plasticien, Elias Cafmeyer est diplômé en 2022 d’un Master éducatif en Arts visuels à LUCA School of Arts (Bruxelles), et en 2017 d’un Master en Arts visuels à Sint-Lucas (Anvers). Il a exposé ses œuvres dans des musées tels que S.M.A.K. et Extra City. Il a réalisé des installations temporaires pour l’espace public en collaboration avec les villes d’Anvers et de Gand.

Exposition

Centrale | vitrine
Rue Sainte-Catherine 13
1000 Bruxelles

Visible en continu

Artiste

Làzara Rosell Albear

Gao

Du au

Centrale

Làzara Rosell Albear joue de la trompette lors d'un rassemblement. On peut voir une foule porter des drapeaux rouges en arrière plan.

La Centrale présente Gao, une installation photo et vidéo de Làzara Rosell Albear (09.10.2025 > 22.02.2026).

Làzara Rosell Albear (1971, La Havane, Cuba), vit et travaille à Bruxelles. Elle est titulaire d’un Master en art audiovisuel du K.A.S.K à Gand. Ses films et créations audiovisuelles ont été projetés dans de nombreux festivals. Elle explore le mouvement, la migration, la transformation, l’interactivité et ses effets sur la condition humaine. Ses projets transdisciplinaires se déclinent en performances, concerts, chorégraphies, films et installations qui explorent l’expérience de la présence et des sens en interactivité avec les spectateur·ices. Elle mêle les techniques traditionnelles aux possibilités qu’offrent les outils numériques. Pour son installation à la Centrale, Làzara Rosell Albear poursuit son travail autour de Cuba, son île natale. Elle se concentre plus particulièrement sur le quartier environnant à la maison où elle a grandi (Gao signifie maison, foyer, en argot cubain). L’installation, qui intègre photographies et vidéos, créée à partir de matériaux de récupération, sera accompagnée d’une série de performances. 

« Je ne veux plus être juste un témoin. Et je ne veux pas que vous soyez un’e simple spectateur’ice. C’est un témoignage que je veux vous faire vivre. Comme des enfants qui tapent sur des casseroles quand ils ont faim, je vous invite à frapper les éléments sonores de l’installation sculpturale qui délieront/déverrouilleront/déclencheront une trajectoire multisensorielle. Si personne n’agit, l’île et ses habitant’es se noieront plus rapidement dans les montagnes d’ordures empilées dans toute la ville, les maladies et la faim que par la montée du niveau de la mer. En désapprenant, certain’es sont devenues des entrepreneur’euses, d’autres ont appris qu’iels pouvaient vivre de la récupération des déchets.

L’immersion et la participation active dans la lutte collective, « en la lucha ». C’est la réponse que donnent les Cubain’es quand on leur demande comment iels vont. (…) Panne d’électricité. Il était 8h30~. Je transpire des gouttes qui tombent sur mon visage et roulent sur mon corps, les moustiques sont rois, elle dit « il n’y a pas de vent » en agitant la main comme si elle touchait l’air invisible qui circule, assise sur une chaise près du seuil de la porte grillagée ouverte. La musique est forte et s’arrête constamment, la connexion est lente. No es facil. A 23h exactement, la lumière est revenue. Ma nièce arrête la musique et dit « ça suffit pour aujourd’hui ». No es facil. Elle pensait que la lumière reviendrait à minuit. Mon intuition était plus fine. J’ai placé l’appareil photo à 22:55. »

Écrit par Làzara Rosell Albear (à La Havane) pendant une panne d’électricité le vendredi 9/5/25

Dates performances :

Performance # 1
Dans le cadre de Museum Night Fever
18.10.2025 > 19:00 > 01:00
DJ set + live (avec Mieko Suzuki, Farida Amadou)

Performance # 2
06.02.2026 > 13:00
Concert électro-acoustique

Performance # 3
Dans le cadre de PhotoBrussels Festival
07.02.2026 > 16:00 > 18:00
Performance sonore interactive (duo avec Marisol Jimenez)

Performance # 4
Finissage
21.02.2026 > 16:00 > 18:00
Concert électro-acoustique (duo avec Laura Robles Marcuello)

Exposition

Centrale
Place Sainte-Catherine 45
1000 Bruxelles
MER > DIM 10:30 > 18:00

TICKETS
10 € / 7 € / 5 € / 1,25 € / 0 €

Fermée le 01.11 & 25.12.2025

Premier dimanche du mois à 11h30 : visite guidée offerte avec le ticket d’entrée

Il vous reste 69 jour(s)
pour découvrir l’exposition

Artiste

Commissaire

  • Tania NASIELSKI

Michel Couturier

la friche la galaxie

Du au

Centrale

Michel Couturier - capture de la vidéo L'enlèvement de Proserpine

La Centrale présente l’exposition de Michel Couturier – la friche la galaxie (09.10.2025 > 22.02.2026).

A l’heure où les villes et les zones péri-urbaines sont l’objet de nouvelles politiques, les images de Michel Couturier semblent à la fois surprenantes et familières.

Nous y reconnaissons les éléments qui peuplent les paysages urbains d’aujourd’hui : panneaux de signalisation, lampes d’autoroute, caméras de surveillance, grues de chantier coupant le ciel.

Nous y découvrons la poésie d’espaces improbables, leurs architectures fragmentées, leurs horizons traversés par des nuées d’oiseaux.

Associés à ces paysages, à ces images fixes et en mouvement, il y a les mots d’Homère, de Pavese, de Couturier lui-même. Il y a les récits de mythes anciens qui habitent ces endroits choisis, parcourus, enregistrés par l’artiste.

Il y a dans ces lieux un scintillement heureux, ici la lumière sur la mer, là le mouvement de la rivière, ici encore la feuille d’or qui transforme l’objet banal en joyau.

L’exposition de Michel Couturier à la Centrale célèbre, à travers les vidéos et les dessins de l’artiste, la poésie qui se trouve sous nos yeux si l’on y prête attention.

 

 

Exposition

Centrale
Place Sainte-Catherine 45
1000 Bruxelles
MER > DIM 10:30 > 18:00

TICKETS
10 € / 7 € / 5 € / 1,25 € / 0 €

Fermée le 01.11 & 25.12.2025

Premier dimanche du mois à 11h30 : visite guidée offerte avec le ticket d’entrée

 

Il vous reste 69 jour(s)
pour découvrir l’exposition

Artiste

Commissaires

  • Colette Dubois
  • Tania NASIELSKI

Maëlle Dufour

Porteuses

Du au

Centrale | vitrine

Une personne porte une caspule de verre dans son dos, sculpture de l'artiste Maëlle Dufour.

La Centrale présente l’exposition Porteuses de Maëlle Dufour à la Centrale | vitrine (10.04 > 22.06.2025).

Porteuses s’inscrit dans la continuité du travail de Maëlle Dufour qui scrute, à chaque nouvelle intervention sculpturale, la propension de l’être humain à contrôler la nature et ses semblables. Ici, en choisissant de focaliser son attention sur l’une des rivières urbaines de Bruxelles, l’artiste invite à une réflexion sur notre rapport à l’environnement et à l’héritage qui coule sous nos pieds, tout en soulignant les tensions entre développement urbain, écologie et tissu social.

À quelques pas de la Centrale coule la Senne, un cours d’eau enfoui sous Bruxelles depuis 150 ans suite à une grande opération de voûtement. Ancienne voie navigable essentielle et source d’eau vive, puis égout à ciel ouvert, la Senne a été progressivement canalisée et couverte pour s’adapter aux besoins croissants d’une ville en expansion. Sa disparition du champ de vision des citadin·es reflète une évolution plus large : celle d’un désenchantement face à l’eau, souvent réduite, en ville, à une ressource domestiquée et contrôlable, reléguée à l’arrière-plan du quotidien.

Parallèlement, alors que les villes se réchauffent chaque été et que les points d’eau deviennent précieux, des projets de renaturation et de mise en valeur des rives se développent, comme celui de Max-en-Senne. Prévu pour débuter en hiver 2025 sur le site de l’actuel parc Maximilien, ce projet de réhabilitation de la Senne s’inscrit dans une démarche de restauration du rôle écologique et culturel de la rivière, mais soulève du même coup des enjeux sociaux liés à la gentrification et à la valeur de l’accès à l’eau.

Pour son installation à la Centrale, Maëlle Dufour « fait voir » l’eau de cette rivière cachée et la ramène dans un espace de monstration. Répliquant le geste de porteur·euses d’eau, des performeur·euses transportent l’eau de la Senne soigneusement recueillie sous les voutes qui l’abritent. Portée sur le dos, dans des sculptures fonctionnelles conçues par l’artiste, l’eau parcourt les rues de Bruxelles jusqu’à la Centrale où elle est déversée dans un écrin transparent dont la forme évoque un château d’eau. Exposée à la vue de tous·tes, l’eau de cette rivière urbaine réintègre ainsi l’imaginaire collectif, offrant une nouvelle perspective sur notre rapport à l’eau, à l’espace public et à la mémoire de la ville.

__

Maëlle Dufour (1994, Mons) réalise des installations qui questionnent le progrès au cœur des époques passées, présentes et futures ainsi que la destruction des écosystèmes par l’être humain. Elle y explore les traces de décadence autant que les prémices d’espoir. Son art s’exprime dans une véritable explosion de matériaux, mêlant l’argile, la boue, la pierre bleue, la céramique, des déchets, des plaques de plomb, des miroirs rectangulaires ou encore du verre soufflé rouge vif. Il peut s’agir de ruines monumentales, de paysages volcaniques lunaires ou d’étroites tours de guet. Doriane Biot (1995, Bruxelles) est une curatrice et travailleuse culturelle impliquée dans des centres d’artistes, institutions muséales et galeries universitaires. Volontiers interdisciplinaires, les projets dans lesquels elle s’inscrit visent à mettre en lumière la pertinence des pratiques de l’image et de l’exposition dans des contextes sociaux-culturels mouvants. À travers cette collaboration, le duo se plonge dans les tensions et les replis du lexique visuel que Maëlle Dufour approfondit à chaque nouvelle création : l’archéologie des déchets, les variations d’échelles, les gestes de sauvegarde.

 

Le duo artiste/commissaire remercie chaleureusement l’équipe du Musée des égouts pour leur collaboration.
La Centrale vous invite à vous rendre au Musée des égouts pour découvrir l’histoire de la Senne.

 

Avec le soutien de la Fédération Wallonie-Bruxelles

Exposition

Centrale | vitrine
Rue Sainte-Catherine 13
1000 Bruxelles

Visible en continu

Artiste

Commissaire

  • Doriane BIOT

Mitja Tušek – Bertille Bak

Wait and See

Du au

Centrale

Mitja Tušek, The wind blew low, 2019 détail de la peinture

La Centrale présente l’exposition Mitja Tušek & Bertille Bak – Wait and See (10.04 > 24.08.2025).

Inclassable, aux multiples visages, la peinture de Mitja Tušek entre en conversation avec les vidéos à la fois engagées et décalées de Bertille Bak. Avec humour et gravité, les deux artistes interrogent l’image et la représentation.

La peinture de Mitja Tušek se déploie en tableaux et séries nourris de références à l’histoire de l’art et à la culture européenne, du moyen-âge à Ensor en passant par les tests de Rorschach dont les formes rappellent la multitude de représentations et de perceptions possibles d’une image. Les tableaux de Mitja Tušek se jouent des codes de la figuration et de l’abstraction : les peintures figuratives touchent à l’abstraction, tandis que dans celles qui semblent abstraites figurent souvent portraits ou paysages. Les matériaux qu’il utilise – cire, plomb, pigment d’interférence – contribuent par leur pouvoir d’absorption ou de réflexion, à susciter une perception ambiguë de l’image ; on la devine plus qu’on ne la voit et pourtant on en conserve une présence presque palpable. Plusieurs séries de toiles de grand format permettent d’embrasser la diversité des formes que prend la peinture de Tušek. Celle-ci déplace le regard, interroge l’image et son double, le médium et sa matérialité, à partir de la plus petite parcelle d’image, presque le pixel qui se voit zoomé et agrandi, gagnant en densité au fil des strates successives appliquées par le peintre au fil des années.

Pour cette exposition à la Centrale, Mitja Tušek invite l’artiste Bertille Bak. Vidéaste et plasticienne, Bertille Bak porte un regard engagé sur le monde, s’attachant aux récits personnels et collectifs, interrogeant tant la réalité quotidienne des communautés qu’elle rencontre que la représentation que l’on peut (s’) en faire. A travers ses installations et vidéos, « Bertille Bak ne cherche pas à créer une illusion de vraisemblance, mais à dévoiler les coulisses de la construction de toute image et à avertir le public, d’une manière à la fois tendre et loufoque, que l’art n’est qu’un simulacre » (Exposition Abus de Souffle, 2024, Jeu de Paume, Paris).

Exposition

Centrale
Place Sainte-Catherine 45
1000 Bruxelles
MER > DIM 10:30 > 18:00

TICKETS
10,00 € // 6,00 € // 4,00 € // 2,50 € // 1,25 € // 0 €

Fermée le 01.05.2025

Premier dimanche du mois à 11h30 : visite guidée offerte avec le ticket d’entrée

Artistes

Commissaire

  • Tania NASIELSKI

Caroline Le Méhauté & Isabella Soupart

Tellus Project

Du au

Centrale

Caroline Le Méhauté & Isabella Soupart : Tellus Project. Une main tenant de la terre

Caroline Le Méhauté & Isabella Soupart
Installation & danse
Tellus Project
10.04 > 24.08.2025

L’artiste plasticienne Caroline Le Méhauté et la chorégraphe Isabella Soupart présentent Tellus Project, une installation-performance au croisement de l’art et de la biologie ou bio-art. Le bio-art est un mouvement d’art contemporain prenant pour médium les ressources plastiques offertes par les biotechnologies. Le projet nous invite à repenser notre relation au vivant et à interroger nos pratiques à travers l’art. Prenant la terre sous nos pieds comme point de départ, les artistes font appel au constat que 75 % des sols de notre planète sont aujourd’hui pollués. Unies par leur préoccupation commune pour l’environnement et la matière, le duo investit la Centrale et collabore avec un matériau particulier, une terre d’excavation polluée.

Tellus Project est un travail de recherche initié par Caroline le Méhauté. De ce constat accablant, elle dirige ses recherches vers d’autres pratiques. Une méthode douce et lente permet de participer à remédier à cette pollution, c’est ce qu’on appelle la phytoremédiation. Elle consiste en l’absorption des polluants contenus dans les sols par des plantes hyperaccumulatrices, capables de filtrer et de dégrader une partie des polluants. Au-delà d’un acte symbolique et poétique, la création peut participer au « care », au « prendre soin », pour une résilience du vivant.

Dans Tellus Project, la chorégraphe Isabella Soupart invite un groupe de danseur’euses à se relayer, dans une épreuve d’endurance, physique, rythmique et envoûtante, iels interagissent individuellement ou collectivement en se confrontant à cette terre polluée, qu’on ne peut plus « cacher » : les tas de terre sont ainsi modelés, transformés, déplacés, sculptés tour à tour. Le public est invité à partager cette expérience unique et hypnotique, chacun.e définissant son temps personnel d’expérience. Tellus Project est une éblouissante chorégraphie de corps et de sculptures/installations, inlassablement reconfigurée.

Danseur’euses : Elsa Tagawa, Marita Schwanke..

Negociation 161 – Dear ground

2025
Terre d’excavation contaminée, eau, plantes phytoremédiatrices, bois, tissu, lampes horticoles
Installation & danse
Installation activée le 09.04 par Caroline Le Méhauté et la danseuse Elsa Tagawa
& le 17.04 à 19h et à 20h30 par la danseuse Elsa Tagawa

Negociation 162 – Hidden
2025
Terre d’excavation
Installation & danse
Installation activée le 16.05 à 13h et à 19h par les danseur’euses Marita Schwanke
& le 24.05 à 16h par les danseur’euses Marita Schwanke

Negociation 163 – Her skin
2025
Terre d’excavation
Installation & danse
Installation activée le 22.06 à 16h par les danseur’euses Marita Schwanke

 

Exposition

Centrale
Place Sainte-Catherine 45
1000 Bruxelles
MER > DIM 10:30 > 18:00

TICKETS
10,00 € // 6,00 € // 4,00 € // 2,50 € // 1,25 € // 0 €

Fermée le 01.05.2025

Juan Agustin David Llosa

My memories are stuck in the white part of your eyes

Du au

Centrale | vitrine

Juan Agustin David Llosa My memories are stuck in the white part of your eyes Pour la Centrale | vitrine, Juan Agustin David Llosa présente une installation mêlant texte et sculpture en céramique, plâtre et acier.

Juan Agustin David Llosa
My memories are stuck in the white part of your eyes
23/01 > 30/03/2025

Pour la Centrale | vitrine, Juan Agustin David Llosa présente une installation mêlant texte et sculpture en céramique, plâtre et acier. Chaque élément a été soigneusement façonné et sélectionné pour constituer un paysage onirique. Agustin joue avec des lignes géométriques contrastées et des formes organiques rappelant à la fois les villes oubliées et les corps qui y errent. L’œil peut se promener entre les formes et les ombres, s’égarer entre les mots et les espaces blancs.

L’artiste dessine des lignes imaginaires dans l’espace de la vitrine comme sur une page blanche. Le poème « Mes souvenirs sont coincés dans le blanc de tes yeux » évoque les souvenirs d’objets perdus, de lieux coincés entre les rêves et la mémoire, pétrifiés dans le blanc du temps.

 Juan Agustin David Llosa (1998, Mendoza, Argentine) vit et travaille à Bruxelles. Il est diplômé d’un master Sculpture et Art dans l’espace à l’Académie royale des Beaux-Arts de Bruxelles en 2024. Il a également obtenu un bachelor en Illustration et Art du Livre à l’Ecole Supérieure des Arts Saint-Luc.

L’artiste remercie l’atelier L’OscilloBat pour l’aide à la réalisation des sculptures.

Exposition

Centrale | vitrine
Rue Sainte-Catherine 13
1000 Bruxelles

Visible en continu

hosting

artists from Brussels & periphery

Du au

Centrale

Exposition hosting. Vue de l'espace d'exposition, Centrale for contemporary art.

A l’occasion de sa réouverture après les travaux d’aménagement de ses espaces, la Centrale ouvre ses portes avec l’exposition hosting (10.10.2024 > 09.02.2025).

hosting accueille et célèbre la diversité artistique de la scène bruxelloise actuelle, s’ouvrant à la ville, sa périphérie, ses artistes, ses publics. L’exposition se présente comme un immense cabinet de curiosités occupant tous les espaces de la Centrale.

Inspirée de la Summer Exhibition, événement annuel de la Royal Academy de Londres, hosting se base sur un appel à candidatures adressé aux artistes basé.e.s dans la capitale, de toutes générations et de toutes disciplines en arts visuels. Le centre d’art de la ville de Bruxelles a à cœur d’accueillir les artistes tant du centre que de la périphérie, dessinant les contours d’une ville élargie, dont le pourtour constitue ce que l’artiste Pélagie Gbaguidi nomme la 20ème commune de Bruxelles. Accueillant et exposant les œuvres d’artistes aux parcours divers, hosting interroge les notions d’hospitalité, de territoire, de solidarité et d’émergence dans le paysage de l’art actuel.

Des conversations et événements performatifs sont proposés en lien avec ces questionnements.

Un comité artistique assure la sélection des œuvres et le commissariat. Il est composé des artistes invité.e.s Manon de Boer, Pélagie Gbaguidi, Juan Pablo Plazas et Richard Venlet, et de Tania Nasielski, directrice artistique de la Centrale.

La Centrale met en place l’organisation de la vente des œuvres présentées. Le résultat revient intégralement aux artistes. Un fonds solidaire (20 % du résultat des ventes) est redistribué à toustes les artistes participant à hosting.

Artistes :

Dareen Abbas, Özge Akarsu, Mohammed Alani, alias-nb, Nabil Aniss, Flavia Antoniazzi, Amaranta Aranda, Stephane Arcas, Mani Art, Yasmina Assbane, Krista Autio, Esther Babulik, Michèle Baczynsky, Bagnet, Koen Barra, Francesco Battistello, Marianne Behaeghel, Thomas Bernardet, Amélie Berrodier, Dani Bershan, Lucile Bertrand, Floris Boccanegra, Hugo Boccara, Edith Bories, Ariane Bosquet, Lucia Bru, Marc Buchy, Mirko Canesi, Marguerite Canguilhem, Frédéric Castiau, Louiz Castiella, Matthieu Chalmagne, Chameleonian Times, Clément Chantepie, Traian Cherecheș, Aliki Christoforou, Heather Clarke, Eva Claus, Florence Coenraets, Françoise Colpé, Suzanne Corcessin, Berenike Corcuera, Adeline Cros, Céline Cuvelier, Marta Dal Sasso, Amélie de Beauffort, Manon de Boer, Gert De Clercq, Karel De Cock, Hannah De Corte, Thomas De Decker, Yvonne De Grazia, Hamed Dehqan, Liesje De Laet, Brigitte De Mees, Ann De Nys, Eva Deceasstecker, Bernard Declercq, Gérald Dederen, Sara Del Bene, Rodolphe Delacourt, Deborah Deliens, Wolfgang Dengel, Yuna Denis, Ward De Ruddere, Ward Desloovere, Eli Desnot Marsan, Isabelle Detournay, Lena Dewaegenaere, Pablo Diartinez, Carlin Díaz, Thomas Dielman, Monique Dohy, Charlotte Dorn, Laura Dos Santos, Pétros Dourdoufis, Hughes Dubuisson, Celia Ducaju, Maria Dukers, Frédéric Dumoulin, Silio Durta, Lionel Dury, ECOLE MONDIALE (with Filip Van Dingenen), Hamada Elkept, Marius Escande & Sarah Illouz & Alexander Marinus, Élisa Espen, Marion Fabien, Gundi Falk, Lucia Femia, Brooke Ferguson, Colin Fincoeur, Anne Marie Finné, Igor Fouqueray, João Freitas, Philipp Fröhlich, Jean-Luc Gaffarel, Yannick Ganseman, Carmen Gayo Raton, Pélagie Gbaguidi, Pieter Geenen, Dirk Geets, Mark Gillioen, Clémence Godier, Maud Gourdon, Inès Guffroy, Elise Guillaume, Béatrice Guilleman, Fiona Guillemant, Luis Guzman, Ulla Hase, Elodie Hedouin, Michaël Henneaux, HIDDENBRILLAUD, Liliana Hoban, Camille Holdermann, Sophie Holmström, Brigitte Hoornaert & Stéfan Piat, Liudmyla Hots, Léon Huneau, Skender Hyseni, In Care Of, IOxOI, Victoria Iranzo, Chisato Ishiyama, Clément Jacques-Vossen, Marine Kaiser, Kled Kapexhiu, Kristell in Wonderland, Nancy La Rosa, Laurence Langlois, Sven Laurent, Raphaëlle Léaux, Julia Lebrao Sendra, Marie Fleur Lefebvre, Nicolas Magne Lefebvre, Ania Lemin, Lucas Loop, Luciana L. Schütz, Faber Lorne, Carole Louis, Hadrien Loumaye, Léo Luccioni, Anne Marie Maes, Lila Maitre, Lucie Malou, Thier Mans, Virgilio Martini, Nicolas Mayné, Thomas Mazzarella, Mélisande McBurnie, Hélène Meyer, Marie Michalikova, Marta Mo, Yukali Modéran, Hélène Moreau, Antoine Morice, Chrystel Mukeba, Anne Niveau, Rita Nobre, Christian Noirfalise, Ooops I Drew It Again, Marina Osadtchouk, Hamida Ouassini, Alice Pandolfo, Claudio Pantò, Flavia Parone, Adèle Pasquier, patrickvanghendt, BLAISE PATRIX, Pauvre Terre (Pauline Sesniac & Luca Reverdit), Sébastien Pauwels, Carmen Pazos Magariños, Nine Perris, Prune Perris, Dominique Piérard, Melissa Pinon, Nicolas Piret, plæd, Juan Pablo Plazas, Jérôme Porsperger, Céline Prignon, Anouk Rabot, Luka Rakol, Kamand Razavi, Alex Reynolds, Badi Rezzak, Marija Rinkeviciute, Matthias Roche, Lucas Roman, Jonathan Rosić, Amber Roucourt, Sandra Rouffignac, Valérie Rouillier, François Röze, Melissa Ryke, Elina Salminen, Patricia Sartori, Judith Scée, Valérian Schatten, Schizosteph, Amélie Scotta, Jimmy Scour, Anna Simon, Pierre Sohie, Lois Soleil, Nathan Solioz, Diane Stordiau, Straussphère, Laure Stroobandt, Merzedes Sturm-Lie, Laurent Suchy, TAMILA (Tengo Eminashvili), Malika Tarhach (malyqa), Erik Thys, Elio Ticca, Nina Tomàs, Morgane Trebus, Tim Trenson, ZETA TSERMOU, TUUURTLE (Dominique Raphaelle Ringler, Founder & Gaëtane Bibot & Sophie Lévy & Tania Wolski), Céline Vahsen, Anne van de Star, Charlotte Van de Velde, Ariane Van Dievoet, Leen Van Dommelen, Nadia van Gelder, Armand Van Mastrigt, Corin Vanden Berghe, Nathan Vandenberghe, luc vandervelde lux, Dimitri Vangrunderbeek, Lau Ve, Tatiana Vejic, Richard Venlet, Maj-Britt Verheijen Van Dyck, Laura Viale, Adèle Violette, Colin Waeghe, Antoine Waterkeyn, Susanne Weck, Saskia Weyts, WIP COLLECTIVE, Sarah Wouters, YAMABXL, Yonghi Yim, Anna Zanichelli, Eyad Zoudi.

Exposition

Centrale
Place Sainte-Catherine 45
1000 Bruxelles
MER > DIM 10:30 > 18:00

TICKETS
15,00 € (pass) // 10,00 € // 6,00 € // 4,00 € // 2,50 € // 1,25 € // 0 €

Premier dimanche du mois à 11h30 : visite guidée offerte avec le ticket d’entrée

Artistes

Commissaire

  • Tania NASIELSKI
Aperçu de la confidentialité

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