Rémy RUSSOTTO

Two Seconds before the blast

Du au

B-Gallery

Paranoïa. L’artiste produit les traces d’un crime généralisé. Vidéos, photographies, objets « hystériques » sont les documents, les artefacts, d’une réalité que Rémy Russotto rend suspecte. La ville est en état de siège.

© Rémy RUSSOTTO

Exposition

Artiste

Milena CEROVINA

Zarez

Du au

B-Gallery

Un travail tout en couleur pour cette jeune photographe serbe qui mélange les univers spatiaux sans jamais nous confondre. Au travers de ses pérégrinations, elle nous présente ses clichés d’où émergent des atmosphères tantôt sereines, tantôt inquiétantes…

© Milena CEROVINA

Exposition

Artiste

Yann POCREAU

Exercices d’empathie

Du au

B-Gallery

Le travail photographique de Yann Pocreau reflète toute l’interaction qui découle des lieux et des corps. Des lieux empreints d’histoires humaines, où l’instant d’une photo, le corps réinvestit l’espace afin de renforcer ce lien d’empathie qui les animent.

© Yann POCREAU

Exposition

Artiste

Elodie ANTOINE

Du au

B-Gallery

Formes mutantes sous forme de sculptures souples en tissus, jeux de contradiction, Elodie Antoine se joue de notre perception et crée des interactions peu probables entre chimie et broderie, mécanique et cosmétiques…

© Elodie ANTOINE

Exposition

Artiste

Katarina KUDELOVA

Tensions

Du au

B-Gallery

Artiste pluridisciplinaire, Katarina Kudelova se pose en observatrice de la race humaine.
Son oeil incisif capte la réalité, si commune à tous et pourtant si propre à chacun de nous…

Exposition

Chloé HOUYOUX PILAR

Réminiscences

Du au

B-Gallery

Armée de son sténopé, Chloé Houyoux Pilar capte l’inconscient de l’image et le remonte à la surface.
« Réminiscences » s’inscrit dans ce cheminement, un voyage imaginaire où chaque paysage contient en condensé, toute une mémoire.

Exposition

Sylvie PICHRIST

Le dé

Du au

B-Gallery

Avec sa machine à coudre, Sylvie transforme le papier d’Arménie en bijoux, en coiffes ou en talons aiguilles,… « attention à minuit, tous se consument en fumée », mais les cendres feront l’objet d’une autre histoire… De fil en aiguille, objets, photos et workshop nous conduisent dans un univers à la fois poétique et burlesque.
Germain Delahaut

Exposition

Artiste

Marie ROSEN & Eléonore GAILLET

Des/Accords

Du au

B-Gallery

Réunies autour d’un bout d’histoire commune, toutes deux issues de l’Ecole de La Cambre, ces deux jeunes artistes ont décidé de conjuguer leurs démarches respectives pour nous proposer une exposition riche en lectures, sans entrer dans le jeu de l’art intellectualisé. Des images, des correspondances et des possibilités.
La démarche picturale d’Eléonore Gaillet est une peinture de la couleur et du geste explorant les thèmes de l’aller retour, du voyage, du corps, du paysage, du regard. Son travail s’élabore sur la toile, sur des papiers vierges et essentiellement sur des matériaux de récupération issus de la vie courante. Le travail pictural vient dès lors se greffer sur des surfaces déjà marquées tels que des planches de bois provenant de caisse de fruits et légumes, des cartons d’emballage, ou encore des bidons de conserve. Loin d’avoir pour principale préoccupation une éventuelle critique de la société de consommation, son sujet n’être autre que sa propre vision d’image dans et sur les images du monde.
La démarche de Marie Rosen est essentiellement axée sur des préoccupations liées au corps, au climat familial et à l’ambiance du foyer, au souvenir et à la temporalité de ceux-ci. Il est question d’objets, de faits du quotidien qui viennent se greffer à la conception mentale que chacun se fait de son propre corps. Les objets du quotidien, récurrents dans sa peinture, sont choisis pour cette raison. Ce sont ceux que l’on connaît le mieux. Parlant d’événements personnels, ces images peintes sur bois se situent quelque part dans la narration. Elles parlent d’événements rapides dans le temps et pourtant diffus. C’est la réorganisation du souvenir qui l’amène à la création d’images. Parenthèses actuelles et imaginaires de sentiments, de petits faits, de petits rêves, faisant référence aux ex-voto.

Exposition

Christophe DELHAYE

Du au

B-Gallery

Les pictogrammes, autant que les idéogrammes, ont cette faculté de pouvoir réduire toute action à sa plus simple expression. Un langage presque universel qui facilite la lecture et la compréhension. Tel un scribe, mes créations sont des stèles racontant des histoires contemporaines au travers de hiéroglyphes modernes.
J’utilise les pictogrammes car ces petits personnages noirs parlent de l’homme en général. Ils l’exposent à nu, dans ses actions quotidiennes sans pour autant parler races, ou s’adresser à une culture en particulier. Il est clair qu’ils sont plus en adéquation avec le quotidien de bon nombre d’occidentaux, mais ils pourraient être compris dans le monde entier sans peine ni explication.
Mon travail représente aussi l’environnement actuel : interactif, direct et sans cesse en mouvement. Chaque lecture est une autre histoire qui demande à l’observateur de signifier le passage d’une action à une autre, cela incite au questionnement, on se met à la place, on imagine un autre trajet, etc.
Le non sens est également abordé, démontrer que les apparences peuvent être trompeuses. Un mot ou une phrase est associée à une image, à la première lecture la réaction attendue est de penser que ce n’est pas logique de les associer. En s’approchant du panneau, la deuxième lecture apparaît et justifie l’association.
Christophe Delhaye

Exposition

Charles PAULICEVICH

Bruxelles Capitales

Du au

B-Gallery

Le projet photographique BRUXELLES CAPITALES part d’un constat : celui de la dépersonnalisation de la ville, à travers une communication journalistique axée sur une Bruxelles certes européenne mais aussi administrative et décisionnaire.
Imperméable à cette dépersonnalisation, Charles Paulicevich a arpenté la ville, se concentrant principalement sur les trois communes qui jouxtent le Berlaymont : Bruxelles-Ville, Ixelles et Etterbeek. Au fil des mois, il y a sélectionné une série de lieux de rassemblements tantôts populaires ou décalés tantôt symboliques ou anonymes.
Du club de pétanque à la foire du midi, en passant par la Rue Neuve ou un ring de boxe au palais du Midi, chaque fois, il saisit les « écarts poétiques » qui se dégagent de la cité. Sans séduction, sans complaisance, ni ironie, simplement comme un constat.Travail en cours.

Exposition

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