Roberta GIGANTE

Extasis

Du au

CENTRALE | box

04.02.15 – 18.30

18:30 Rencontrez l’artiste Emilio López-Menchero (5€)
19:30 Vernissage à la C-Box de l’exposition de Roberta Gigante “Extasis” (entrée libre)

 

Texte proposé par l’artiste dans le cadre de son installation.

 » Vous êtes un voleur honteux… »
Nous avons donc rédigé un manifeste.

Sortez de la honte et allez dans les musées, bibliothèques, les monuments architecturaux, les salles de concert, les studios d’enregistrement et les studios de cinéma du monde entier. Tout appartient au voleur inspiré et consciencieux. Tous les artistes de l’histoire, des peintres des cavernes à Picasso, tous les poètes et les écrivains, tous les musiciens et les architectes offrent leur marchandise, l’importunant comme les marchands à la sauvette. Ils le sollicitent depuis l’esprit ennuyé des écoliers, depuis les prisons de la vénération inconditionnelle, depuis les musées morts et les archives poussiéreuses. Les sculpteurs tendent leurs bras calcaire pour recevoir la transfusion régénérante de la chair alors que leurs membres blessés sont greffés sur Mister America. Mais le voleur n’est pas pressé. Il doit s’assurer de la qualité de la marchandise et de son adéquation à son dessein avant qu’il lui confère l’honneur et la bénédiction suprême de son vol.

-William S. Burroughs-
Extrait de The Adding Machine (traduit de l’Anglais)

© Roberta GIGANTE

Exposition

Artiste

Grégoire MOTTE & Eléonore SAINTAGNAN

Du au

CENTRALE | box

Grégoire Motte et Eléonore Saintagnan proposent une installation intitulée « LES HIPPOPOTAMES DE MEDELLIN », projet pour lequel ils ont invité Emilio López-Menchero à réaliser la photographie Trying-to-be-Escobar.

Les artistes racontent : « Le seul troupeau d’hippopotames sauvages vivant hors d’Afrique se trouve en Colombie. Il s’agit des hippopotames de feu Pablo Escobar. De son vivant, le célèbre trafiquant de drogues, après s’être octroyé 3000 hectares de prés et de collines dans la région de Medellin, y avait fait construire un domaine, avec des maisons pour sa famille, un haras, une arène de corrida, une piste d’aviation et une piste de karting, un dispensaire, mais aussi, ultime caprice, il avait fait venir des animaux d’Afrique qui circulaient librement dans cette réserve géante.

Après son exécution en 1993, l’immense villa laissée en ruines fut pillée, ses animaux braconnés. Seuls les hippopotames sont restés, personne ne sachant les capturer. Les barrières n’étant plus électrifiées, le mâle et les trois femelles d’origine ont proliféré dans les températures torrides et les marigots du Magdalena, au point de former aujourd’hui le premier troupeau en liberté hors d’Afrique.
Depuis, les naissances d’hippopotames sont accueillies avec un mélange d’attendrissement et de crainte par la population colombienne, qui leur donne à chacun un petit nom. En 2009, le patriarche, Pepe, a été abattu par des chasseurs engagés par le gouvernement, ce qui a créé une polémique nationale rappelant étrangement celle qui a suivi la mort d’Escobar.»

Cette histoire vraie, les artistes en ont fait un film tourné sur le lac d’Annecy, qui sera visible à l’été 2015. Ils en dévoilent ici certains éléments dans une installation, où l’on peut voir entre autres l’hippopotame en papier mâché qui a joué le rôle de Pepe sur le tournage, une vidéo où, dans une double mise-en-abîme, Emilio López-Menchero rejoue le rôle de Pablo Escobar se faisant photographier, lui-même grimé en Pancho Villa, son idole, ainsi que deux reproductions des photos de presse officielles de la mort d’Escobar et de celle de Pepe, commandées pour l’occasion à la peintre Anne Bossuroy.

Plus d’infos sur : www.eleonoresaintagnan.com et sur www.gregoiremotte.com

© Grégoire MOTTE & Eléonore SAINTAGNAN

Exposition

Art’Contest 2014

Du au

CENTRALE | hall

Art’Contest célébre la 10ème édition de son concours.

Chaque année, Art’Contest organise un concours d’art contemporain ouvert aux artistes résidant en Belgique de maximum 35 ans.

Ce concours, fondé et dirigé par Valérie Boucher, attachée à la scène artistique émergente, a pour vocation de révéler, de suivre et d’accompagner le travail des jeunes artistes contemporains sur le long terme.

Sa philosophie consiste à contribuer à l’évolution des artistes, à favoriser leur réflexion, leur pratique et leur position dans la société d’aujourd’hui.
ArtContest, met tout en œuvre pour offrir un maximum de visibilité aux participants (expo, site, blog, twitter, facebook, édition d’art…) et d’opportunités de rencontres avec les professionnels du milieu de l’art, à savoir, les curateurs de musée, les critiques d’art, les galeristes, les collectionneurs, ….

Dès le départ, Valérie Boucher a fait appel à un jury de professionnels. Au sein de ce jury, on retrouve: Liliane De Wachter (curatrice du Muhka), Carine Bienfait (Directrice du JAP de Bruxelles), Catherine Mayeur (Professeur d’histoire de l’art), Albert Baronian (galeriste), Dirk Snauwaert (directeur du Wiels).

Chaque année, le jury se réunit en été pour sélectionner 10 candidats.
Au cours d’une seconde délibération, qui se déroule le jour du vernissage, le jury élit trois lauréats pour leur attribuer des prix.

Parmi les institutions et partenaires, on retiendra, La Centrale for Contemporary Art, De Markten, Le Musée d’Ixelles, La Sabam Culture, ArtBussels, Atomium Expo, Hans Vossen, Cadr’art, Dominique Rigo, Pierre Marcolini, Toucan, La Maison Delvaux…

Art’Contest, au cours de la période 2013-2014, a développé sa visibilité grâce au soutien de partenaires tels que :

• Le Musée d’Ixelles – qui accueillera le 1er lauréat 2013 et 2014 pour une exposition individuelle en 2015.
• ArtBrussels 2014 – présence d’Art’Contest pour le lancement d’appel à dossier à la foire d’art contemporain avec une exposition thématique « La perception du champ social chez Pieter Geenen, Hamza Halloubi, Sonia Niwemahoro, Charles Paulicevitch »
• Atomium Expo, exposition éphémère, du lauréat, dans la boule Prigogine le 24 avril 2015.

Exposition

Emilio LOPEZ-MENCHERO & Esther FERRER

Du au

CENTRALE | hall

La CENTRALE for contemporary art présente pour la première fois une exposition d’un artiste majeur de la scène artistique bruxelloise.

Emilio LÓPEZ-MENCHERO, bruxellois d’origine espagnole, s’est singularisé par ses performances dans la capitale (e. a. Checkpoint Charlie au Canal – 2010) et une des intégrations urbaines les plus emblématiques : Pasionaria, le porte-voix près de la gare du Midi – 2006. Artiste à multifacettes, il a développé une oeuvre protéiforme (peinture, vidéo, photographie, performances). Sur notre proposition, il a choisi d’entrer en dialogue avec l’artiste de renommée internationale, Esther FERRER, pionnière de l’art performatif. Leurs démarches se rejoignent à travers les thématiques de l’identité et de la corporalité. Une exposition exceptionnelle de deux artistes d’origine espagnole pour qui l’art est politique, espace de liberté face aux diktats de toutes sortes.

© Emilio LOPEZ-MENCHERO & Esther FERRER

Exposition

Nicolas GRIMAUD

Ligne de Mire

Du au

Galerie Bortier

« … Nicolas Grimaud oscille entre l’image et la dynamique des êtres transposée dans la prise de possession de l’espace ; il se joue des rapports entre le support et la surface par une multiplication de techniques et de moyens mis en oeuvre allant parfois jusqu’à la symbiose de ceux-ci tels les écrans sérigraphiques devenus toiles tendues … Les genres fusionnent et s’émancipent de tout carcan, la réflexion s’étend du questionnement de la mimésis au problème de la production et du détail technique. Il accentue pas à pas la dématérialisation des personnages qui deviennent mi-réels, in fine, par leur taille humaine et leurs profils précisément personnalisés … Bref, la surenchère fait force de loi.» – Catherine Henkinet, janvier 2007 (fragment)

© Nicolas GRIMAUD

Exposition

Artiste

Louis THELLIER

Pop-up City

Du au

Galerie Bortier

« Les ensembles auxquels j’aboutis peuvent être à la fois lus de façon terre à terre, puisqu’ils sont situés dans une réalité quotidienne, et à la fois comme une allégorie de cette même réalité. Mon travail renvoie ainsi à différentes échelles par analogies, de l’individuel au collectif, du pavement de surface à l’urbanisme, en tentant de percevoir des systèmes sous-jacents ou une infrastructure générale. Tester la perméabilité d’un cadre clôturant tel ou tel domaine aux contraintes prédéterminantes, faisant de la ville un terrain de jeu et d’investigation. »

© Louis THELLIER

Exposition

Artiste

David de TSCHARNER

The Flies

Du au

Galerie Bortier

David de Tscharner propose pour la rentrée artistique une exposition aux enjeux particuliers : la collaboration dans l’art contemporain, le travail des enfants, les perturbations d’ordre générationnels sont autant de problématiques qu’elle pourra soulever. La démarche de l’artiste pour cet événement est simple mais aventureuse : enfermé dix jours dans l’espace en compagnie d’une dizaine d’enfants âgés de 8 à 12 ans, il réalisera une installation chaotique mêlant des médiums variés. La galerie se transformera en terrain de jeux dans lequel les enfants exprimeront avec liberté et passion leur rapport à l’âge adulte à travers une réinterprétation des travaux du plasticien.

© David DE TSCHARNER

Exposition

Manon TRICOIRE

Colours May fade...

Du au

Galerie Bortier

« Portant mon regard sur les choses qui m’entourent, je guette l’instant qui révèle un aspect étrange d’un fragment de réalité, cherchant à découvrir un univers frontière, un territoire où se rencontrent le quotidien et l’imaginaire.
A travers le jeu sensible d’impressions et d’intuitions, je construis de nouvelles images nées de confusions de formes ou de matières, d’associations de sensations, d’alliances de mots. Je tente de capter, de conserver ces choses, ces impressions fragiles, éphémères qui suscitent souvent l’émerveillement mais qui éveillent aussi la conscience de l’impermanence, de l’absence et de la disparition.»

© Manon TRICOIRE

Exposition

Artiste

Frédéric PENELLE

Kastel War

Du au

Galerie Bortier

« Mon projet pour la galerie Bortier consiste en une installation qui occupe tout l’espace et profite de la grande surface vitrine pour se tourner vers l’extérieur.
Construit en carton et papier, l’univers de Kastel War est une réminiscence, une déclinaison du jeu de la guerre: j’ai essayé de comprendre comment les “jouets de guerre” résument à eux seuls l’ironie de notre culture, et en quoi ils ont ce charisme si particulier…
L’aspect graphique de ce travail se base sur une recherche visuelle autour des jouets, soldats de plomb, châteaux forts etc, qui, transcendés par la gravure noir et blanc, trouvent leur place à la fois sur le mur et dans l’espace.»
(F.P.)

© Frédéric PENELLE

Exposition

Aperçu de la confidentialité

Ce site utilise des cookies afin que nous puissions vous fournir la meilleure expérience utilisateur possible. Les informations sur les cookies sont stockées dans votre navigateur et remplissent des fonctions telles que vous reconnaître lorsque vous revenez sur notre site Web et aider notre équipe à comprendre les sections du site que vous trouvez les plus intéressantes et utiles.